Terminal de croisières de la jetée Alexandra

par Provencher_Roy

Terminal de croisières de la jetée Alexandra

Architectes : Provencher_Roy, Montréal (site Web).
Client : Administration portuaire de Montréal (site Web).
Endroit : Jetée Alexandra, rue de la Commune Ouest, arrondissement Ville-Marie, Montréal.
Superficie : ± 38 000 m².
Étages : 2 niveaux, excluant la tour.
Capacité : 100 000 croisiéristes par année.
Programme : Nouveau hall d'accueil couvert d'un toit vert, stationnement au rez-de-chaussée, esplanade abaissée en bout de quai, tour phare de 100 m de hauteur, etc.
Type de projet : Institutionnel.
Coût des travaux : 78 millions $ (20 % par le municipal, 20 % par le Port de Montréal, 60 % à déterminer).
Année : 2017.

L'Administration portuaire de Montréal a dévoilé aujourd'hui le concept architectural retenu pour la rénovation de la Gare maritime Iberville et de la jetée Alexandra. Le nouveau terminal de croisières, principale porte d'entrée pour les quelque 100 000 croisiéristes anticipés par année, tourne la page sur le gris morose du quai actuel en piètre état pour se couvrir d'un magnifique toit vert et se parer d'une spectaculaire tour phare au design contemporain.

L'extrémité de la jetée sera aménagée en esplanade et abaissée de façon à approcher les passants du fleuve et ainsi faciliter l'accès à l'eau. Les espaces de stationnement se trouveront uniquement à l'intérieur et au rez-de-chaussée de façon à réduire leur présence visuelle. 

L'Administration portuaire espère que la construction du nouveau terminal sera terminée à temps pour les célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017. Il y a cependant un bémol important : seulement 40 % du financement a jusqu'à maintenant été trouvé. L'installation étant de juridiction fédérale, il sera demandé à Ottawa de financer la majeure partie du 60 % restant.

À noter que bien que ces transformations permettront d'accueillir plus de croisiéristes, il restera toujours impossible aux plus gros navires de croisières de se rendre en amont de Québec en raison de la profondeur insuffisante du fleuve Sainte-Laurent.

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